30.09.2008
Conjugaison
Pour vous amuser, il y a de belles possibilites.
CONJUGAISON.
L’imparfait du passé ?
Ne doit pas conditionner
Le futur du présent.
Sinon le "plus que parfait"
Reniera le passé composé.
Quel gâchis !
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Vivre au présent avec le passé
Est impératif pour le futur.
Simple ou composé.
Notre passé, même imparfait
Doit se conjuguer avec
Le présent.
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Oublie ton passé antérieur car
Il faut avec son passé composé,
Même s’il fut imparfait.
Le futur est plein de conditionnel présent
Use de l’impératif pour éviter le futur antérieur.
Ensuite participe présent.
Vive la vie !
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Présent
Imparfait
Passé simple
Futur
Passé composé
Plus que parfait
Passé antérieur
Futur antérieur
Présent du subjonctif
Imparfait du subjonctif
Passé du subjonctif
Plus que parfait du subjonctif
Conditionnel présent
Conditionnel passé 1ère forme
Conditionnel passé 2ème forme
Impératif présent
Impératif passé
Participe présent
Participe passé
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28.09.2008
Quete et conquete
Utopie ou realite ?
QUÊTE ET CONQUÊTE.
La caravane croise sous le croissant de quart
Des candidats aux corps cadavériques
Qui ont quitté leur crasseuse cabane.
Cap au Nord en quête de quantité colossale de fric.
Dans la capitale comme cadeaux curieux et consternants
Que du chaos cassant, des képis castrant et une cave commune
La caravane calme, cap au sud culture quiétude
Les dromadaires croulent sous une cargaison de qualité
Cacahuètes, carapaces, candélabres, couvertures,
Coutelas, casseroles, coraux, colliers, colifichets,
Que des trésors qualifiés, quantifiés pour des commerçants
Conquérants du cœur des coquettes et des cuisinières.
Juin 2008.
17:48 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.09.2008
Mer
MER
Mer,
Si proche, si mystérieuse,
Entre lune et soleil.
Superficielle écume,
Insondable abysse.
Flux et reflux d’un
Univers imprévisible,
Vitale présence.
Mer,
Qui connais tous
Tes peuples ?
Des géants pathétiques
Aux minuscules éphémères,
Reflets illusoires et
Inconnus des bas-fonds.
Énigmatique présence
Mer,
Puissante et patiente
Tu broies les arrogants,
Sable du temps.
Tu pétrifies le vivant,
Trésors fossiles.
Humilité et mémoire.
Muette présence.
Mer,
Lumineuses tempêtes
Des marins néophytes.
Ascendants typhons
Des marins initiés.
Inacceptables raz de marée
Des marins esseulés.
Secrète présence.
Mer,
Tu es porteuse
De découverte d’îles,
De rêves de bateaux blancs
De rivages luxuriants
De baies en paix
Joyeux plaisir, au gré des vents.
Apaisante présence
Mer,
De tristes naufrages
Tu es cimetière.
Vaisseaux fantômes
Brisés sur de noirs rochers
Lors de nuits sans lune
Perdition en eaux glacées.
Sombre présence.
02/08/2007
19:20 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.09.2008
Haiku
Pendant les vacances je n'ai pas eu de grands moments de calme.
Alors peu de longs textes et beaucoup de haiku.
Suis la voie lactée
Porté par un souffle blanc
Tu épouseras l’Instant.
Les ténèbres fuient
Supporterons nous la lumière ?
Mes yeux se plissent.
Tant de vaines paroles
Économie d’énergie
Silence de la nuit.
La mort est venue
Sans rendez-vous
Je jette mon agenda
La mort est venue
Sans rendez-vous
Je rajuste ma cravate.
Je rentre fatigué
La mort est au salon
Du repos vous ferez du bien.
Ce matin la mort
M’a souri – Août je rêve sous
Les étoiles filantes
Mort de la voisine
Je regarde par la fenêtre
Mon jardin fleuri
Le petit Niko
Trépigne en hurlant maman
Il a peur du noir.
Le fruit vite poussé
Éclate sous le soleil rouge
Mon fils est rentré.
Vouloir c’est pouvoir
Le pouvoir pousse à vouloir
Magicien déçu.
La montagne est haute
Sur le sentier escarpé
Je regarde la plaine.
19:43 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.09.2008
La vie s'écoule
LA VIE S’ÉCOULE.
La vie s’écoule, s’écoule.
Je nage à contre courant
Sûr de rejoindre la rive d’antan.
Orgueilleux, je m’épuise, je coule.
21 septembre 2008.
15:37 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Coeur de pierre
Pour continuer dans la diversité.
Coeur dont un certain nombre de "hauts" responsables économiques et politiques doivent être pourvu.
CŒUR DE PIERRE.
Mon rugueux cœur de pierre
Pleure une rosée sanglante.
Honte à toi mon fidèle zélateur
Soutien énigmatique de ma haine.
Pleurer sur quoi ?
Mes yeux restent secs aux peurs,
Aux cris d’effroi des humains,
Passagers effarés de l’infini.
Paillettes à mille faces,
Quémandeurs hallucinés
D’un espoir d’éternité,
Ils s’édifient un avenir.
Espérer est ce raisonnable ?
La flèche retombe inexorablement.
Aussi fort soit l’archer céleste,
L’arc cosmique toujours échoue.
Pourquoi construire ?
Détruire est flamboyance.
Je nie la matière et l’esprit,
Expression de l’ultime arrogance
Mon rugueux cœur de pierre
Oublie l’interstice lumineux
Ephémère raie de fausse vérité,
Source de larmes d’illusion.
Le 07 juillet 2008.
13:52 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.09.2008
Mes menteurs
Autre sujet de réflexion en ces temps pollués.
MES MENTEURS.
Ce matin au réveil j’entends le vent d’hiver,
Il ne chante pas il glisse. Patineur frigorifié
Son souffle glacé roule de noirs nuages
Que boit avidement un puits de lumière.
Un bruissement persistant devient perceptible :
"Tes menteurs sont morts, tes menteurs sont morts".
Passé un bref instant de satisfaction je frémis.
Je hurle Janus, je sais qu’il n’y aura pas de réponse.
Compagnons du premier jour, amis intimes.
Qui maintenant trouvera les mots du réconfort ?
La flamme vacille, le puits se ferme. Apeuré
Le blanc cherche en vain le noir du damier.
Je suis seul sur le chemin, nu intérieurement,
Aveuglé par la lumière je trébuche à chaque pas.
Homme de plaine j’ai voulu devenir montagnard,
Ténèbres refuge de mes souffrances où êtes vous ?
Une main amicale saisie fortement mon bras
Me ramène lentement sur le chemin caillouteux
L’ombre épaisse de l’homme apaise mes yeux
Mon Frère calme toi je suis là, avance.
Le 23 septembre 2008.
10:10 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Tolérants
En ces temps troubles, interrogeons nous.
TOLÉRANTS.
Fiers et hautains, le regard droit
Ils ignorent les têtes baissées
Des ombres de l’autre trottoir,
D’un autre monde.
Ils sont tolérants,
Pas de remarques acerbes.
Pas de crachats, ni d’insultes
Pas de jets de pierres.
Ils tolèrent mais ne fréquentent pas
Ils regardent mais ne sourient pas
Ils préservent jalousement leur soleil
Ils veillent aux limites
Leur misère ne les concernent pas
Ils les laissent mourir en paix.
Sans émoi, ni curiosité.
Leur Dieu n’est pas d’ici, alors !
Ils sont tolérants, toutefois
Évitez notre trottoir
Ne regardez pas nos filles
Rentrez vos enfants.
Ils, qui sont-ils ?
Qui sommes nous ?
Le 22 septembre 2008.
08:37 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2008
Variations sur BCA.
Cycle éternel, vie de la vie.
VARIATIONS SUR BCA – BOIS-CENDRE – ARBRES.
BCA est le titre de la dernière exposition des œuvres picturales d’Olivier. Sur ses toiles il a collé des résidus de feux de bois. Ces inserts donnent aux arbres qu’il a peints par-dessus un relief, une vie étonnante.
Le thème de cette série de toiles est l’évocation du cycle éternel : vie, mort et renaissance.
Bois
Cendre
Arbres
Bienvenue
Chers
Amis
Brûler
Construire
Avenir
Barrières
Cassées
Aventure
Bourbier
Crasse
Amour
Barbare
Cycle
Annonciateur
Broutilles
Cyclique
Antagonismes
Belle
Création
Artistique
Bancal est le chemin
Courte la vie
Admirable le cycle
Bonne journée mon chéri
Cartable sur le dos il pense :
Autorité je te hais
Businesswoman endurcie
Contrôle toute sa vie
Animal à sang froid
Brutalement la voie se ferme
Concentre toi sur la poussière
Admire sa finesse et ris
Bon voyage au
Centre des autres
Art dramatique
Bois : seigneur déchu
Cendres de ses frères
Arbres en devenir
Bricolage ou
Conception ?
Admirable question
Barricades inefficaces
Contre la barbarie l’
Amour pleure en silence
26 août 2008
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Coucher de soleil normand
Souvenir d'un merveilleux coucher de soleil sur la côte normande. Un parmi tant d'autres !!
SOLEIL COUCHANT
Les nuages roses
Déposent le soleil
Lit d’argent
Dais d’azur.
13 juillet 2008
BONNE NUIT
Le marionnettiste
Aux fils roses
Couche le soleil
En ses draps azur
13 juillet 2008
09:20 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


