19.02.2009

Mon jardin.

MON JARDIN.

 

 

 

 

Pour le visiteur vite passé

Mon jardin est vaste et ordonné,

De droites allées ensoleillées

Bordées de beauté colorée.

 

Itinéraires balisés, portes sculptées

Tracées perspectives convergentes.

Jardin japonais terre et cosmos,

Gravier zen en courbes concordantes

 

Gazon rouge de désir du puissant

Souffle chaud de l’harmattan,

De la brise iodé de l’océan

Plaisirs à chaque instant.

 

Agrémenté de cerisaies en fleur,

De fraîches fontaines bruissantes

Il est sérénité, harmonie en paysage,

Soleil et lune en équilibre parfait.

Quelle paix, sous la nuit étoilée

L’œil se réjouit et l’esprit envie

 

Pour le flâneur non flatteur

Mon jardin est vaste et varié

Au delà des hautes haies de laurier

Des pistes sombres et embourbées

 

Au sein d’une forêt implorante

Clairière calcinée inattendue.

Brûlis pour quelle régénération ?

Feu pour quelle purification ?

 

Parterres damiers noir et blanc

Puits sans vérité, où est l’étoile ?

La source est tarie, les Ténèbres

Ont bu la Lumière.

 

Au centre d’un cercle d’acacias

Une porte d’airain invite au voyage

Premiers pas prometteurs, puis

Impasses imprévues et brutales.

Hommes fermés, portes closes.

 

Écoute le souffle silencieux,

Cherche, cherche seul la Voie.

 

Un labyrinthe, c’est un labyrinthe !

Vision illusion de la Porte d’Or.

Soudaine inquiétude et frissons

Où sont les chemins fleuris promis ?

 

Frère humain tu es en ma maison,

Cherchons, cherchons la Voie.

 

14 janvier 2008.

18.02.2009

Le blues du pilier de bar. Version définitive.

Comme toujours le diversité.

A ne pas lire mais à chanter !!!!!!!

 

LE BLUES DU PILIER DE BAR.

 

 

 

Pourquoi cette fille hier soir ?

C’est vrai j’étais complètement noir

Quand même j’aurais du la voir

Cette bonbonne édentée sans fard.

Arrivé dans la chambre, ooooh !

Quelle surprise devant le tableau.

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

Pleure pas bébé maman va t’consoler

Entre mes seins je vais t’cajoler.

J’ai fui la porte était fermé à clé

Dans un piège j’étais tombé.

Pleure pas bébé j’suis là pour t’aimer

Juste pour toi quarante ans de métier

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

Elle a hurlé : bébé fais moi l’amour

En me plaquant sur le lit sans détour.

Sous le poids j’ai cru mourir étouffé

Pas le temps de respirer j’étais violé.

Oh maman je crois que j’vais y rester

J’ai tout essayé, impossible de résister.

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

Quand va finir ce terrible cauchemar ?

Soudain tout est flou, j’en ai marre.

Juste le temps de foncer aux toilettes

Je vomis mon cœur et mes tripettes.

Une pieuvre poisseuse soutient ma tête,

J’ai rejoins la mer mon vieux Jazette.

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

Au petit matin quand j’me suis réveillé

J’étais à poil, dépouillé et tout mouillé.

Même pas un slip pour cacher ma nudité,

Juste une vieille serviette rose trouée.

Allo maman vient vite me chercher

Motel des Amoureux, derrière l’évêché

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

 

Le 15 février 2009.

 

17.02.2009

Nous étions deux. V2.

NOUS ÉTIONS DEUX.

 

 

 

 

Nous étions deux

Nos premiers émois

D’amoureux fiévreux

Nous laissaient sans voix.

 

On s’égayait de nos partages

On s’embrassait pour trois fois rien

La vie avait notre âge.

Du deux nous faisions Un.

 

Au bord du temps

Nous tremblerons

Enfants anxieux

D’être aussi audacieux.

 

Les mots futiles

Les tendres et les nus

Dans un joyeux babil

Nous protégeaient des nues.

 

De l’un de l’autre

Nous aimions la passion,

Les fous rires entre

Les pleurs, sans raison.

 

Au bord du temps

Nous tremblerons

Enfants anxieux

D’être aussi audacieux.

 

Et l’on s’aimait

L’ombre et la lumière

Éperdument s’enlaçaient

Sans gêne ni manière.

 

Plus que la vie

Nous chérissions l’amour

Au delà de la folie

Sans envie de retour.

 

Au bord du temps

Nous tremblerons

Enfants anxieux

D’être aussi audacieux.

 

Nous étions deux

Sûr de n’être jamais vieux.

 

 

Le 14 février 2009.

16.02.2009

Je viens...

JE VIENS.

 

 

Je viens de nulle part.

Je viens de partout.

Je viens des neiges glacées.

Je viens des sables chauds.

Je viens de la terre.

Je viens des abysses.

Je viens des cratères.

Je viens de l’horizon.

Je viens du point.

Je viens du Un.

Je viens du Tout.

Je viens d’Utopie

Je viens vers toi.

Je viens la main tendue.

Je viens et je disparais.

Je viens du nadir.

Je viens du zénith.

Je viens de la source.

Je viens de l’athanor cosmique.

Je viens de l’enfance.

Je viens, je venais, je viendrai, je vins.

Je viens du pays des songes.

Je viens de la simplicité, je deviens complexe.

Je viens porteur de la Tradition.

Je viens apprendre à lire l’invisible.

Je viens de l’Occident et je cherche l’Orient.

Je viens du Big Bang.

Je viens sur mon tapis volant.

Je viens surpris prendre mon cadeau.

Je viens surpris rendre mon cadeau.

Je viens par le long et difficile chemin.

Je viens après m’être égaré.

Je viens lourd et penaud.

Je viens l’enfant dans les bras.

Je viens ruissellement après la pluie.

Je viens incurable naïf.

Je viens sans réponse.

Je viens

 

 

Décembre 2007

15.02.2009

Le blues du pilier de bar.

En attendant le compositeur qui mettra des notes sur ce texte, ne le lisait pas chantez le.

 

LE BLUES DU PILIER DE BAR.

 

 

 

 

Pourquoi cette fille hier soir ?

C’est vrai j’étais complètement noir

Quand même j’aurais du la voir

Cette bonbonne édentée sans fard.

Arrivé dans la chambre, hooooo !

Quelle surprise devant le tableau.

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

Pleure pas bébé maman va t’consoler

Entre mes seins je vais t’cajoler.

J’ai fui la porte était fermé à clé

Dans un piège j’étais tombé.

Pleure pas bébé j’suis là pour t’aimer

Juste pour toi quarante ans de métier

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

Quand va finir cet étrange cauchemar

Soudain tout est flou, j’en ai marre.

Juste le temps de foncer aux toilettes

Je vomis mon cœur et mes tripettes.

Une pieuvre poisseuse soutient ma tête,

J’ai rejoins la mer mon vieux Jazette.

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

Au petit matin quand j’me suis réveillé

J’étais à poil, dépouillé et tout mouillé.

Même pas un slip pour cacher ma nudité,

Juste une vieille serviette rose trouée.

Allo maman vient vite me chercher

Motel des Amoureux, derrière l’évêché

 

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

J’ai le blues du pilier de bar

Qui cherche une fille sans espoir.

 

 

Le 15 février 2009.

 

14.02.2009

Nous étions deux.

NOUS ÉTIONS DEUX.

 

 

 

Nous étions deux

Le bleu dans les cieux

Ombres et lumières

Fragments d’éclairs.

 

De l’un de l’autre

Nous étions l’apôtre

De solaires tendresses

D’inextinguibles caresses.

 

Au bord du temps

Nous tremblerons

Rêveurs d’éternité

Éperdus d’amour

 

On s’amusait

Rieurs à jongler,

Anges sans voile,

Avec les étoiles

 

On se battait

Comme l’on s’aimait

Élans fougueux

Enlacements radieux.

 

Au bord du temps

Nous tremblerons

Rêveurs d’éternité

Éperdus d’amour

 

Plus que la vie

Nous aimions l’envie

Cueillir journellement

La fleur stellaire des amants

 

Au bord du temps

Nous tremblerons

Rêveurs brisés

Par l’infidélité.

 

Nous étions deux

Et l’on se disait adieu.

 

 

Le 31 janvier 2009.

11.02.2009

Attila.

AMIS LECTEURS N'HESITEZ PAS A UTILISER LA POSSIBILITE DE M'ADRESSER

VOS COMMENTAIRES FAVORABLES OU DEFAVORABLES. MERCI.

ATTILA.

 

 

 

Un soleil bleu est apparu

Dans le ciel soufre.

Depuis qu’il c’est tu

Silencieux il souffre.

 

Attila attise la haine

Des Huns contre les autres

Il convoite les richesses,

Compte sur les faiblesses

 

Il ne connaît que le superficiel

Il ignore l’essence, l’essentiel.

Une seule légende la sienne,

Peuple inculte elle sera tienne.

 

L’inculte porte en ses gènes

Des millénaires d’histoire.

Attila porte sa certitude :

J’effacerais ta mémoire.

 

Il convoque le dieu Usa

Pour bénir sa horde de malfrats.

Il implore faussement le ciel,

En réalité il ne connaît que le fiel.

 

Le jour il adore la belle Sophia,

La nuit il convole avec Lucifer.

Enrobée d’un linceul blanc.

Son âme est noire et perfide

 

Attila n’est pas philosophe,

Son cynisme est sans espoir.

Il va droit à la catastrophe

Ses soldats meurent sans gloire

 

Un soleil rouge est apparu

Dans le ciel soufre.

Attila baisse sa nuque nue

Il a vu, il sait qu’il va être vaincu.

 

 

Le 18 avril 2008.

 

06.02.2009

La voix du silence.

LA VOIX DU SILENCE.

 

 

 

 

Funeste exil dithyrambique.

Se croire maître du jeu,

Aveuglement perfide et fratricide

En un fracas incohérent

 

Effervescence dissonante d’absolues vérités.

Stériles, puériles cacophonies monogames.

Ruts puissants de l’impuissance,

Anesthésiant masquant nos maux.

 

Incontinent zélateur du masque

Au cœur orné d’humaine éternité,

Talisman fébrile et factice des

Certitudes d’imputrescible avenir.

 

S’enivrer des vapeurs suaves de

L’infaillibilité déstructurante

Du flot suzerain.

Ne plus s’appartenir, obéir.

 

Fuir, s’enfouir, mentir,

Briser le miroir péremptoire.

Narcissique folie éolienne,

Négation du cercle flamboyant.

 

Incantations aux crues bénéfiques,

Arrivée des crues dévastatrices.

Fleuve de boue noire,

Conscience violée, voilée.

 

Les larmes dormantes sourdent.

Porteuses de verticalité.

En ce temps là

Le rocher était menhir

 

Pourquoi ai-je pleuré ?

Résurgence esclavagiste

D’une mine abandonnée,

Ou source de pur cristal ?

 

Oser le reflet,

Délier le bouillonnement,

Fermer les yeux et

Lire le cœur épars.

 

Foudre silencieusement fertile,

Apaisement incertain du tonnerre.

La grande cataracte expire,

J’ai peur de l’avant.

 

Confrontation titanesque

En une esquisse de réconciliation.

Janus enfin dédoublé.

Incompatibles reflets ?

 

Gémellité des sentiments,

Inespéré compromis salutaire.

La caverne s’éclaire, je suis là

Baigné d’anxieux silence

 

Source de pur cristal,

Ambroisie cosmique,

Donne à mon cœur

La Lumière du premier jour.

 

Larmes de blanche rosée,

Sésame d’une forteresse oubliée.

En son coeur repose

Le Verbe apaisé.

 

 

 

13 août 2007

05.02.2009

J'étais...

J’ÉTAIS.

 

 

 

Écrire un poème à la manière d’Yves Buin.

 

Je l’ai divisé en quatre partie : l’enfance, l’adolescence et la jeunesse, l’âge adulte et l’âge d’or. Par contre les "j’étais" sont en vrac.

 

 

J’étais ballot de paille.

J’étais spectateur inconscient de l’Histoire.

J’étais le loup maître des neiges.

J’étais le trappeur hermétique et ouvert.

J’étais frère et cow-boy dans la grande plaine.

J’étais livres et rêves d’espace.

J’étais un entêté décidé.

J’étais sport individuel.

J’étais homme-volant.

J’étais labours et moissons.

J’étais bruit de la pluie sur le toit.

J’étais libre et heureux, j’étais.

J’étais ruisseaux et poissons.

J’étais éclat de rire qui brise les vitres.

J’étais lettres dans le bouillon.

J’étais rebelle, pieds nus et patois.

J’étais Fausto Coppi vainqueur du Tour de France.

J’étais nuage devant le soleil.

J’étais tarte à la rhubarbe.

J’étais silence et vertige.

J’étais galet plat sur la crête des vagues.

J’étais vibrations des feuilles au printemps.

J’étais ligne jaune infranchissable.

J’étais si tous les enfants du monde……….

J’étais refus et refuge.

J’étais macaroni.

J’étais complicité et symbiose muettes.

J’étais dictionnaire de A à Z.

J’étais cabutes à lapens.

J’étais terrains vagues, Aventures sur Seine.

J’étais déjà bavard !

J’étais retours sur les chevaux de labour.

J’étais vieux chiffons et effluves de naphtaline

J’étais émois et frissons.

 

 

J’étais repli dans la foule.

J’étais à contre-courant désespérément.

J’étais amitié pour la vie.

J’étais nuit et brouillard.

J’étais eschatologie désespérée.

J’étais attente désespérée de la majorité.

J’étais révolté indiscipliné.

J’étais choc devant Ubu.

J’étais pierre qui roule.

J’étais mesure et démesure.

J’étais, je veux être.

J’étais granit persévérant.

J’étais respect Monsieur Gutenberg.

J’étais brut jaillissement.

J’étais soupe au lait.

J’étais foi en l’homme.

J’étais caillou dans la chaussure.

J’étais prisonnier sciant ses barreaux.

J’étais allergique aux dogmes.

J’étais date gravée dans la pierre.

J’étais usine, bruit et fureur.

J’étais livre par toi le salut.

J’étais ne pas devenir………..

J’étais la vague qui n’a jamais atteint la grève.

J’étais Vallée d’Aoste et Vénétie.

J’étais vingt ans, bon voyage !

J’étais sablier étranglé.

J’étais découvreur angoissé de failles

J’étais vague qui se brise sur les rochers.

J’étais abeille.

J’étais la Terre.

J’étais effroi devant le non respect de soi.

 

 

J’étais enfant, beauté du monde.

J’étais impétueux comme le torrent.

J’étais comme le vent, sans rancune.

J’étais maillon d’une chaîne en avenir.

J’étais sel de la terre.

J’étais cote sauvage.

J’étais l’été grec.

J'étais New York, New York.

J’étais poème pulvérisé.

J’étais voyage en grande garabagne.

J’étais homme sans ombre.

J’étais miroir cherchant un reflet.

J’étais sentier sur la crête.

J’étais pleurs de fou rire.

J’étais passage clouté.

J’étais avenir.

J’étais des pas dans le sable.

J’étais le regard de l’autre.

J’étais rêve de folie.

J’étais foi en l’homme.

J’étais constructeur de cathédrales.

J’étais quête sans donner.

J’étais violoncelle désespérément.

J’étais univers ou multivers ?

J’étais projets et réalisations.

J’étais espérance incurable.

J’étais  flèche je me croyais arc.

J’étais camisole de force.

J’étais, j’ai cru que j’étais.

J’étais cairn d’une piste oubliée.

J’étais sermon sur la montagne.

J’étais ru à la recherche d’un océan.

J’étais île en attente de Robinson.

J’étais flaque d’eau, je me croyais ciel.

J’étais voie ferrée sans aiguillage.

J’étais adulte………..disaient-ils.

 

 

J’étais les ténèbres du savoir.

J’étais la lumière de l’intuition.

J’étais infini comme le temps.

J’étais mystérieux comme le sable.

J’étais astre proche et lointain.

J’étais fuite et retour.

J’étais bringuebalant dans ma carriole.

J’étais Afrique profondément.

J’étais devenu plusieurs.

J’étais acacia imputrescible.

J’étais fil du rasoir.

J’étais noir et blanc.

J’étais tente dans le désert.

J’étais de clarté en clarté.

J’étais putréfaction vivante.

J’étais le grand passage et je ne le savais pas.

J’étais flammes et cendres.

J’étais sur la Voie mais perdu

J’étais carré et cercle.

 

J’étais vivant.

J’étais, je suis et je serais ici et maintenant.

J’étais l’origine, je serais l’origine.

 

Je suis nu devant vous.

 

Le 15 décembre 2007.

02.02.2009

Acrostiches avec merci Gérard.

ACROSTICHES AVEC MERCI GÉRARD.

 

 

 

Merci Gérard.

 

Merci Gérard

Écris, écris toujours

Rien ne doit t’arrêter

Continu à remplir ma boite mail

Illusionniste des mots

 

Grand manipulateur

Éclectique prosateur

Recherche sans fin

Au-delà du quotidien.

Reste fidèle à ton cœur

Dénonce sans relâche le laid.

 

Journée anti-alcool.

 

Merde alors

Encore vide cette bouteille

Rude journée en perspective

Car aujourd’hui tout est fermé

Impossible de s’approvisionner

 

Grande journée anti-alcoolisme disent-ils

Événement international débile

Restriction idiote des faux culs de bénitier

Appel à boire de l’eau et quoi encore !

Racontars d’aigris grincheux malheureux

Demain pour compenser je me saoulerai deux fois.

 

Euros.

 

Monnaie de singe ! Guenon toi-même

Est-ce que j’ai une tête de chimpanzé ?

Regarde un peu mon bel argent durement gagné

Comment tu ne veux pas de mes billets!

Inouï d’entendre pareil sonnerie

 

Gare à toi si tu ne me les prends pas

Espèce de vieux macaque rabougri

Reste calme je te paie je t’ai dis

Alors c’est oui ?

Ringard mes francs seulement des euros depuis 2002 !

Dommage j’en ai plein sous mon matelas.

 

Le 10 Janvier 2009.

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