27.03.2009
Gros saoulard
Interdiction de lire il faut le chanter.
GROS SAOULARD.
C’matin c’est le grand bide
J’ai une gueule de bois comac,
Ma baby n’est pas dans le lit
Et dehors il pleut des cordes.
Oh ! Maman j’ai le blues.
J’me lève avec raideur
La tête comme un mixeur
La terre a du accélérée
Ça tourne, ça tourne.
Oh ! Maman j’ai le blues
Du percepteur en sueur
Sous son gros ventilateur
Un été de forte chaleur.
Ma poupée d’amour
M’a laissé un mot doux
"J’me casse connard
T’es qu’un gros saoulard".
Oh ! Maman j’ai le blues.
Elle est partie avec
Mon grand morlingue,
Ma réserve de whisky
Et les photos de Mamy.
Oh ! Maman j’ai le blues
Du percepteur en sueur
Sous son gros ventilateur
Un été de forte chaleur.
Allo baby c’est Jeannot
J’venais juste de trouver un boulot,
De m’inscrire aux anonymes alcoolos
Et floc tout tombe à l’eau.
Oh ! Maman j’ai le blues.
"Espèce de gros saoulard,
Tu m’as déjà raconté
Les mêmes bobards
Vas te faire voir connard".
Oh ! Maman j’ai le blues
Du percepteur en sueur
Sous son gros ventilateur
Un été de forte chaleur.
J’dois perdre la mémoire
Il m’faut sans retard boire
Pour retrouver ma dignité
Et toute ma lucidité.
Oh ! Maman j’ai le blues.
Allo mon p’tit Pierrot
J’ai plus une seule thune
Peux tu me prêter dix euros
Pour me payer une prune.
Oh ! Maman j’ai le blues
Du percepteur en sueur
Sous son gros ventilateur
Un été de forte chaleur.
Merde c’est l’répondeur
Chez Tony l’ardoise est pleine.
Reste plus que la Germaine
Au sixième sans ascenseur
Oh ! Maman j’ai le blues.
Pour atteindre son whisky.
Il faut lui passer dessus
Foutu vie tout en kaki.
J’enfile mon pardessus….
Oh ! Maman j’ai le blues
Du percepteur en sueur
Sous son gros ventilateur
Un été de forte chaleur.
Le 26 mars 2009.
09:33 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème



Commentaires
C'est pour quand Las Vegas en première partie d'Eddy Mitchell?
Bises
Oh yeah
Hugo
Ecrit par : Hugo | 28.03.2009
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