25.06.2009
Persane.
PERSANE.
Ses yeux persans de chat
ont fléchés mon cœur
de gros matou macho
Mon calice de chocolat amer fuit
comme un problème de robinet
sur ma plaine mièvre
La persane ce fait chatte
le gros matou est chaud
la flèche jaillie du carquois.
À mes pieds noirs
mes parents blancs
en pleurs voient rouge.
Leur petit minou mignon
avec la coquine chatte persane
ils s’en perceraient les yeux.
Père perd sa neutralité
mère murmure merde,
gros matou est marri.
Le 20 juin 2009.
09:09 Publié dans littérature, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème




Ecrire un commentaire