22.10.2009

Avenir version 2.

AVENIR.

 

 

 

 

Les estaminets où il n’y a personne

dans les petites villes appellent le tambour major.

Les cafés où il n’y a personne dans les capitales

appellent en silence.

Lumineux dans la porte tournante

des enfants jouent en riant.

Près du mur un deux trois soleil

éclaire leurs dents.

Un fragment de murmures anciens

suinte fragile des pavés.

Des garnements sans mémoire

à coup de pieds l’envoient au loin.

Ils ne savent pas encore que leurs cris

deviendront des souvenirs.

Inconscientes du temps qui passe

des fillettes nattées et rieuses

marellent sans fin leur vie.

Une vieille sur sa chaise branlante

se dit en souriant que bientôt

Elle connaîtra le ciel.

 

 

Le 03 octobre 2009.

Ecrire un commentaire