03.11.2009
L'oiseau du bonheur.
L’OISEAU DU BONHEUR.
Porté par l’oiseau du bonheur
Est arrivé le malheur.
Simple et humble il a déclaré
Désolé, je dois obtempérer.
Ils se sont raidis
Elles se sont blotties
Les hommes ont crié
Les femmes ont prié.
Désolé, je dois obtempérer
Vous prenez sans donner
Depuis trop longtemps
Voici venu le temps.
Le malheur a disparu
Comme il était venu
Les hommes ont soufflé
Les femmes ont prié.
L’oiseau du bonheur
Observe avec douceur
Les hommes l’ont tué
Les femmes l’ont prié.
La douce brise d’ouest
Est devenu tempête
Renversant le carré d’or
Flotte une odeur de mort.
Cent millions de moins
Le nanti est très chagrin
C’est vraiment inhumain
De briser le rêve du gain.
Plus de boulot plus de demain
Le quart monde à faim.
C’est vraiment inhumain
De briser le rêve du pain.
L’oiseau du bonheur
C’est sûr jamais ne meurt
Tel le phénix de Sumatra
De ses cendres il renaîtra
Viendra la reconquête
Les soirées de fête
Pas de prise de tête
Direction Papeete.
Restera la lourde dette
Le désespoir en tête
La fierté empêche la quête
Les Restos signe la défaite.
Le 09 avril 2009.
11:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie, politique.



