21/01/2013
Propos trek
PROPOS TREK MARKHA VALLEY
Un petit nuage blanc
Coure après sa maman
Le grand méchant vent
Le dissous dans le firmament.
Laisser son esprit flâné
Juste préoccupé de beauté
S’abstenir d’autres pensées
Ressentir la liberté
Les clochettes au cou des chevaux
Tintinnabulent la mélodie
Du bonheur simple
Berceuse pour vieux enfants.
Quelle moyenne Germaine
Un trek pour troisième âge
Un véritable naufrage
Pas besoin d’une semaine
Pour ce ridicule voyage
Je vous le dis sans ambages
Plus pour moi, amen !
Sourires partagés des rencontres
Humanité au cœur
Reconnaissance de semblables
En nos communes racines.
Dans un hameau perdu à 3 500 mètres d’altitude,
Un garçon d’une douzaine d’années.
Nous pensons à nos petits enfants.
Á tous ces enfants.
Demain l’uniformité abêtissante ?
Si toute l’énergie dépensée en paroles inutiles
Au téléphone portable
Pouvait être récupérée
Nous ne payerions plus d’électricité au village.
Sentiment de paix
Chacun semble trouver
Sa place sans heurt
Réalité ou douce illusion ?
Le retrait de la vie citadine
Pour une vie simple et paisible
Facilite sûrement
Mes rêveries de plénitude.
Le blanc reflète la lumière
Le noir l’absorbe
Nos ténèbres recèlent
De magnifiques trésors.
Centaines de moutons et de chèvres
Quelques vaches et ânes
Rudesse de la vie de nomade
Ont-ils d’autres solutions ?
Souhaitent-ils d’autres solutions ?
Nos deux Stanzin ont vingt trois ans. L’un fait des études et envisage un avenir. L’autre est homme à tout faire sur des trek, pense t-il seulement à son avenir
Certain naisse sans avenir et pas uniquement au Ladakh.
08:11 Publié dans littérature, poésie, poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ppoésie, poème, société, politique..






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